As our society grows more dependent on computers, the software we run is of critical importance to securing the future of a free society. Free software is about having control over the technology we use in our homes, schools and businesses, where computers work for our individual and communal benefit, not for proprietary software companies or governments who might seek to restrict and monitor us.
This software loads recommendations for a given Amzon.com book and converts it into a network. Written in Processing (processing.org) using the open source graph visualization library Gephi Toolkit (gephi.org/toolkit/)
La preuve dans le lien ci-dessous où l'on voit une main malencontreusement restée dans le champ de la caméra. On peut y voir que c'est une main de femme, et craindre que cela se passe dans un pays bien éloigné. Je dois me renseigner, mais il semblerait que google remplisse des containers de bouquins pour les faire scanner en Inde. Et moi qui pensait naïvement que c'était fait par des machines*...
*Je me suis intéressé à la Funzie Fonzie Readingmachine, une machine open source / open hardware qui scanne et lit des livres. Elle a été présentée lors d'une session "Prototypes for Transmissions" par l'asbl Constant (Association pour l'art et les médias).
Nanode is an open source Arduino-like board that has in-built web connectivity. It is a low cost platform for creative development of web connected ideas.
C'est une carte de type arduino, mais qui dispose d'un connecteur ethernet. Pour environ 20 euros, connectez cette carte qui dispose de 6 entrée analogiques et 6 entrées-sorties digitales au web. Il existe une extension wireless.
Je le soupçonnais depuis un certain temps, et l'info est confirmée, Facebook crée des comptes fantômes.
Kesako?
Un compte fantôme est un compte créé "au cas où" pour les personnes qui ne sont pas encore sur facebook. Il rassemble toutes les informations possibles sur une personne, son identifiant étant son adresse email.
On peut se demander comment facebook peut bien créer un compte sans que la personne concernée n'ait fait quoi que ce soit. C'est très simple : facebook propose différents outils à ses utilisateurs pour retrouver leurs amis. Par exemple, on peut donner accès à son carnet d'adresse, ou synchroniser ses contacts avec son téléphone mobile. Lors d'une telle oppération, facebook va enregistrer l'ensemble des contacts comme étant des amis potentiels de l'utilisateur. Que ces personnes soient sur facebook ou pas, l'ensemble des liens d'amitié sont stockés. Ceci explique d'ailleurs comment une personne qui s'inscrit aujourd'hui sur facebook aura bien souvent des propositions d'amis tout à fait pertinentes. Un nouvel utilisateur de facebook ne crée pas un compte, il active son compte fantôme pré-alimenté par ses amis.
Au délà de se demander si c'est une bonne idée ou non, si c'est légitime ou non, si l'interprétation du jugement est excessive ou des choses de ce genre, je me pose une petite question technique.
Je me demande simplement pourquoi les producteurs de contenu ne mettent pas en place la procédure standard pour limiter leur contenu dans les moteurs de recherche (et donc y compris de google news), à savoir l'utilisation du fichier robots.txt (cfr. http://fr.wikipedia.org/wiki/Protocole_d'exclusion_des_robots ). Ce fichier permet de demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer une partie d'un site internet. Il est même possible d'ajouter des précisions pour quand un article doit être supprimé de l'index (ce qui est utile pour les sites d'actualité qui font payer pour consulter leurs archives). C'est expliqué ici : http://www.google.com/support/news_pub/bin/answer.py?answer=93977
Le soir est carrément dépourvu de ce fichier (allez sur http://www.lesoir.be/robots.txt vous aurez un beau 404), celui de la libre est très limité (http://www.lalibre.be/robots.txt ). Ce qui veut dire que Le Soir, selon les standards admis par tous, laisse entendre que l'entièreté de son site peut être indexé, ad vitam. Il y a bien des balises "meta", mais également très permissives.
On peut débattre de la validité de cette méthode, que le opt-in et le opt-out ce n'est pas la même chose, mais quand même là, je ne comprend pas. La première étape eu été de créer un fichier robots.txt solide et de vérifier que google en tient compte.
Après on peut éventuellement passer en justice.
Le débat semble plus compliqué que cela, le problème ne venant pas des extraits affichés dans google news, mais le fait que les pages sont archivées "ad vitam" même après retrait du web. On pourrait même questionner le fait que google prend une copie de chaque contenu afin d'alimenter son moteur de recherche. Cette copie est-elle légale? Combien de temps peut elle rester dans les serveurs de google? Qu'en est-il des serveur proxy utilisés par les fournisseurs de contenu internet? Faut-il adapter la législation? Faut-il adapter la technique?
Si vous avez envie de connaître les comportements à risque quand on est un belge moyen, rien de tel qu’un contrat d’assurance vie. Vous y découvrirez qu’être pompier volontaire, fumer ou pratiquer le saut à l’élastique n’est pas très bon pour votre espérance de vie. Du moins à en croire les assureurs. Et je pense qu’on peut leur faire confiance. C’est là le charme d’un questionnaire d’assurance vie.
Pour les examens du Selor, c’est pareil. Vous avez envie de savoir de quoi sera constitué l’élite administrative de demain? Participez à un examen Selor. Vous y décrouvrirez par exemple ce qu’il faut maîtriser pour être sélectionné en tant que candidat à la fonction d’attaché à la communauté française.
L’examen est composé de 3 tests. Un premier test où l’on doit déterminer quel est la cinquième petite forme après en avoir vu quatre autres. Un autre où l’on doit déterminer, qui de Jean, Paul, ou Henry a fait les meilleures ventes en fonction d’un tableau de chiffres pour les différentes succursales de leur pme. Enfin, le troisième vous demandera toute votre attention afin de déterminer si les racines de telle sorte de gazon ont une influence sur la couche d’ozone ou l’humidité du substrat ou les deux ou je-ne-peux-le-déterminer-avec-ces-informations. C'est extrêmement orienté math, stats et logique. Les tests ne parlent que de profit, de vente, de congés maladie, de vente de vaches ou de cochons, de nombre de millimètre de pluie. On pourra rétorquer que ces tests utilisent n'importe quels exemples et que le sujet n'a pas d'importance... A voir.
Je me demande dans quelle mesure de tels tests vont permettre de dénicher qui que ce soit d’intéressant et pour quelque fonction que ce soit à la communauté française (ou dans tout autre administration). A la limite si une grande banque voulait engager, si une entreprise cherchait un comptable ou que sais-je... mais en l’occurence on parle bien ici de service public, de culture, d’accueil des personnes, d’enseignement, de cinéma, de lettres, d’aide à la jeunesse...
Alors, tout comme les assurances nous permettent d’entrevoir la manière dont nous allons clamser, le test du selor me permet d’entrevoir le fonctionnaire de demain (dans le désordre) : méticuleux, chiffreur, précis, gagnant-gagnant, calculateur, traceur de cercle, fermeur de carré, penseur de virgule, pro de la circonvolution, titilleur de saut à la ligne.
De mon côté, c’est avec une impatience non feinte que j’attends mes nouveaux collègues pour faire une partie de sudoku avec eux.
Le gestion des textes législatifs est un véritable casse-tête. Qui a changé quoi, comment gère-t-on les addendum, de quand date telle modification, comment trouver tel élément de loi, etc...
Le législateur est confronté à une quantité massive de texte, manipulé et modifié par une multitude d'acteurs, et qui doit être rendu public de la manière la plus transparente possible.
Cela fait un certain temps que j'y pense : les textes de lois et les problèmes qu'ils entrainent ressemblent très fort à ce qui se pose pour les développeurs informatiques dans la gestion du code source. En imaginant que l'on applique les même principes informatiques aux textes de lois on pourrait sans doute faciliter le travail de tout le monde, et rendre le processus un peu plus transparent au passage.
On pourrait par exemple gérer les textes dans un système de gestion de version (type CVS ou SVN). Cela permettrait de savoir qui a changé quoi, à quel moment, et de toujours pouvoir consulter les textes dans une version précédente.
Appliquer les principes du développement open source à la gestion des textes législatifs serait un grand pas pour la démocratie.
Somebody managed to create a patcher for the panasonic GH1 firmware, that allows you to record in 50 mbit mjpeg at full 1080P resolution.
It seems to give better image quality than even the 5D mark 2 codec. Also the moire (aliasing problem because the image reduction algorithm simply skips lines from the higher resolution sensor on the 5D) is much less noticeable ; the GH1 has a better algorithm built in.
Mjpeg is also very simple to edit (very low resources requirements).